Je veux retarder la paralysie liée à la SLA

27 avril 2016

Mener à terme un projet de doctorat n’est pas une mince affaire. Une fois par semaine, un étudiant de l’UdeM explique en 150 mots ce sur quoi il travaille, et pourquoi il le fait.

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Photo : Amélie .Philibert – Benoît Gougeon

J’ai toujours été active. L’idée d’être limitée dans l’exécution de mes mouvements me donne froid dans le dos. Et pourtant, c’est ce que vivent les 2500 à 3000 Canadiens atteints de sclérose latérale amyotrophique (SLA). La maladie se caractérise par une dégénérescence des neurones moteurs, responsables de la contraction des muscles. Dans mon doctorat, je m’intéresse à l’interface de communication entre les neurones moteurs et les muscles, qu’on appelle la jonction neuromusculaire. Plus particulièrement, je me suis concentrée sur l’étude des propriétés d’une composante essentielle de cette interface, la cellule gliale (du grec gloios, «gluant»). Mes recherches ont permis de mettre sous les projecteurs cette cellule qui, jusqu’ici, a été très peu considérée dans la communauté scientifique. Mes résultats pourraient permettre de mettre au point de nouveaux traitements thérapeutiques afin que les patients puissent bouger et vivre plus longtemps.Après ma soutenance, je compte bien poursuivre mes activités de recherche.

Danielle Arbour


Directeur de recherche : Richard Robitaille, Département de neurosciences, Faculté de médecine

Bourses

  • Département de physiologie et Faculté des études supérieures et postdoctorales (FESP), de l’Université de Montréal; Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada.
  • Danielle Arbour a également reçu une bourse de la FESP pour représenter l’UdeM à la finale de l’est du Canada du concours Three Minute Thesis.

Publications

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